Omage

FEUILLES POUR UNE MONOGRAPHIE
Prof. Viorel Lupu
Ecrire sur VAD, le village ou j’ai vu la lumiere, ou j’ai passé mes annees d’enfance et d’adolescence, le lieu ou je suis revenue après, avec toute ma famille, tous les ans, a mon foyer paternel, ca signifie prononcer avec une veneration pieuse, un Omage. Un Omage presente a la beaute destinee par Dieu a ce pur habitat roumain, embelli et brilliant comme les fleurs dans le mois de mai, les suaves narcisses, nos cheres herbes a la vierge des clairieres du renome Taillis de Vad.
L’evolution historique et sa magnifique position, a peu pres a la demie de la distance entre les pieds des grandioses montaignes Fagaras et la riviere Olt de Transylvanie, sur les rives de la Valee Sercaia, pres des douces collines et pittoresques alentours, on fait de cette place un point d’attraction pour les tourists roumains et etrangers.
Son renom a ete porte non seulement par les fameuses clairieres avec des narcisses, mais aussi par ses fils, meritoires et fiers, sages et ponderes, capables administrateurs, des gens qui aiment la justice et l’honeur; parmi les gens nes dans ces lieux on va trouver des personnes cultivees, des intellectuels de prestige, des ouvriers, des habiles artisans et commercants, des sportifs d’une grande valeur, aussi que beaucoup des participants aux moments historiques qui ont marque le developpement du peuple et du pays.
Un Omage presente a la beaute destinee par Dieu a ce pur habitat roumain, embelli et brilliant comme les fleurs dans le mois de mai, les suaves narcisses, nos cheres herbes a la vierge des clairieres du renome Taillis de Vad.
Vad a ete traverse des temps anciens, d’importantes arteres de circulation. Le nom meme du village derive du terme latin vadum qui signifie lieu de passage par-dessus d’une riviere avec les rives basses et l’eau peu profonde, comme elle etait aux temps d’autrefois et comme se presente aussi aujourd’hui, la partie de la Valee Sercaia qui traverse le village du sud au nord. Par ici, dans les vieux temps, passait la bien connue “voie regale” (Via Regia) qui venait de Sibiu par Fagaras, avancant vers Bran, et puis vers le Pays Roumain. Bientot après 1900, le meme temps avec la construction dela voie feree qui liait Sibiu de Brasov, le village va beneficier d’une gare et de tous les avantages apportes par le train, le nouveau et modern moyen de transport. Dans les annees de la deuxieme guerre mondiale, la voie feree vers Brasov va etre accourcie par la construction d’une nouvelle portion qui traverse les montaignes Persani et la gare Vad sera supprimee, mais le village continuera d’avoir acces a la nouvelle et moderne gare de Sercaia, emplacee entre les deux localites. On voit, pour l’avenir, des rejouissantes perspectives, car, le trace de l’autoroute Bucarest - Brasov-Targu-Mures – Cluj-Napoca – Oradea est projete de passer juste par l’extremite nord du Vad; la construction de l’autoroute a commence en 2004 et on envisage de la finir en 2012.
Vad, un habitat avec une histoire et un culture populaire riche, se presente aux visiteurs comme un village d’une pleine beaute, une place qui a enchante chaqun de ceux qui ont passé son seuil. Et le nombre, et pas rarement le renom des ceux –ci, n’est pas du tout insignifiant.
Ici, en Vad, se sont bien entendu arrêtes, environ 1390 – 1400, les hauts dignitaires de Mircea le Vieux pour accomplir l’ordre du Prince du Pays Roumain qui, offrait a Ion, Borcea et Calian, “au boyard de ma seigneurie, le village Branistea Urasei et Vad de la Sercaia”. Par ici, Vlad Tepes a mene ses armees en 1459-1460, pour punir les habitants allemands de Transylvanie qui abritaient les pretendants au trone, adversaires du prince, occasion pour le craint Dracula de faire bruler “ la ville Sercaia et le village Mica”.
Tout aussi, par Vad, est passe, l’automne du 1599, Michel le Brave, vancant rapidement vers Fagaras et de la, vers Selimbar, ou il a obtenu la celebre victoire sur Andrei Bathory, le jeune et inexperimente prince d’Ardeal; après ca, il va accomplir la premiere union politique des Pays Roumains. Vad a ete visite en 1773 par Iosif le II–eme, le futur empereur illumine d’Autriche (1780 – 1790); avec cette occasion, il a offert au village, une cloche en completant ainsi le cadeau fait par sa mere, l’imperatrice Maria Tereza, qui, seulement deux ans auparavant, avait aussi offert au habitants du village, un autre precieux don, toujours une cloche duquel cristalline tintement, qui part du tour de la majestueuse eglise du Vad, perce aussi aujourd’hui, l’ether.
Vad a ete visite, dans ses premiers voyages en Ardeal, par Nicolaie Iorga, recu avec affection dans la maison du pretre Ioan Bunea, le frere du bien connu historien Augustin Bunea de Blaj, avec qui, le grand historien et savant de renom mondial avait lie une grande amitie.Entre les deux guerres mondiales, au Vad sont venus, pour admirer les beautes avec lequelles Dieu a beni cette place, des ecrivains de renom comme Mihail Sadoveanu, Ionel Teodoreanu, Ion Agarbiceanu, tous en se rejouissant de l’hospitalite de l’imposante maison sur Ulita Mare (La Grande rue), propriete de Stefan Boier, le directeur de la banque “Prima Ardeleana “ de Cluj, distingue homme des finances, connu par sa belle fortune mais aussi par ses influents relations avec les elites politiques du temps, comme par son activite de soutenement des meritoires initiatives culturelles nationales.
Ici, se sont arrêtes, dans les annees 60 du XX-eme siecle, les chercheurs des origines d’Eminescu, pour etudier les registres paroissials, en esperant de decouvrir des liaisons genealogiques entre les precourseurs du poete roumain de la plus grande valeur et la famille Iminovici, les descendands de laquelle, vivent aussi aujourd’hui en Vad. Parmi ceux-ci, le chercheur Dimitrie Vatamaniuc a beneficie des informations precieuses offertes avec generosite par le regrete Grigore Vuta, celui qui a dirige pastoralement, comme pretre, le village Vad, pour quatre decennies.
Pour toutes celles la, et pas seulement, ce vieux et beau village au coeur de la Roumanie, appele maintenat, comme toujours, a l’amour du peuple, du pays natal, de la beaute, de la joie et de la vie spirituelle.
Prof. Viorel Lupu, College National pour Informatique “Traian Lalescu ” Hunedoara, Romania
Traduite par Daniela Popescu



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